Selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, il devrait être facile de garder le plomb à des niveaux sûrs dans le rouge à lèvres et autres produits cosmétiques.

 

 

De nombreux produits de beauté contiennent du plomb à des niveaux bas de sorte que ces derniers ne soient pas nocifs et sans risques pour les consommateurs.
Par conséquent, la ANSM a publié des directives recommandant des fabricants des produits cosmétiques de ne pas tolérer un taux de plomb au-delàs de 10 ppm (partie par million).

Les premiers tests ont été effectué ont 2007. La mise en preuve des recommandations de la ANSM a nécessité l’analyse de 685 produits. Par la suite, il a été constaté que plus de 99% des produits testés contiennent des niveaux de plomb qui sont à un niveau équivalent ou inférieur du niveau maximal recommandé pour l’utilisation de la matière.


Les résultats des enquêtes sur les rouges à lèvres ont été publié en 2009 et en 2011. Des résultats supplémentaires pour les produits cosmétiques à lèvres et des tests de cosmétiques désignés à un usage externe sont toujours en cours de publication.

Les scientifiques de l'agence ont proposé un moyen de tester le rouge à lèvres et d'autres produits pour analyser leur contenance de plomb. La plupart des produits avaient en moyenne 1 ppm (partie par million).

D'après les analyses, il a été conclu que les industries cosmétiques sont parfaitement en mesure de limiter la teneur en plomb dans leurs produits à 10 ppm. Cela donc, fut la norme pour faire preuve de l’application des bonnes pratiques de fabrication.


Une telle orientation n'est pas exécutoire. La ANSM est prête à prendre des mesures d'exécution contre tout produit à lèvre ou produit cosmétique contenant du plomb à des niveaux qui peuvent nuire aux consommateurs.